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La mort de Bradamante, tragedie. Imitée de la suitte de l’Arioste

La mort de Bradamante, tragedie. Imitée de la suitte de l’Arioste

Traducteur: Anonyme Œuvre originale: La morte di Ruggiero con la vendetta, et nascimento di Ruggiero suo figlio detto Ruggino Auteur: Giovanni Battista Pescatore, continuateur de Ludovico Ariosto


Bibliographie

François Parfaict, Histoire du théâtre françois, depuis son origine, jusqu’à present, Amsterdam, aux dépens de la Compagnie, 1747, vol. IV, p. 365-366 ;

La Vallière, Bibliothèque du théâtre françois depuis son origine, Dresde, Michel Groell, 1768, vol. I, p. 552-553 ;

Elliott Christopher Forsyth, La Tragédie française de Jodelle à Corneille : 1553-1640, le thème de la vengeance, Paris, Champion, 1994, p. 310 ;

Jean Balsamo, Les Dialogues philosophiques traduits de G.B. Giraldi Cinzio, in Giovan Battista Giraldi Cinthio: hombre de Corte, preceptista y creador, Irene Romera dir., Actes du Colloque de València, les 8-10 novembre 2012, «Critica letteraria», anno XLI, fasc. I-II, nn. 158-159, 2013, p. 573-594 (577).

CIORANESCU

Références: I, p. 323-324; II, p. 262, n. 1


LACROIX

Références: I, 1017


KEYSER

Références: p. 31


USTC

Références: 6033096, 6002505 (édition 1624) ; 6002616 (édition Loyson 1625)

Remarques

L’action est la continuation de La Mort de Roger et réunit plusieurs figures de l’Orlando furioso en multipliant les combats de Bradamante, Roland, Marphise et Brandimart : Bradamante entreprend la vengeance du meurtre de son mari avant de mourir de chagrin sur le tombeau de Roger.

L’auteur anonyme de cette tragédie en cinq actes et en vers ne s’est pas basé de manière directe sur le texte italien de la continuation du poème de l’Arioste, publiée par Giovanni Battista Pescatore en 1546 (La morte di Ruggiero con la vendetta, et nascimento di Ruggiero suo figlio detto Ruggino, 1546) et réimprimée plusieurs fois, mais sur sa traduction française réalisée par Gabriel Chappuys en 1583 (La suite de Roland furieux, contenant la mort du très magnanime et très vaillant Roger, fleur des Paladins de France et tous les grands succez, hautes et genereuses entreprises proposées et non fournies par le divin Arioste. Avec les sommaires allegoriques sur chacun discours pour une plus facile intelligence d’iceux par lesquels l’on peut comprendre les effects du vice et de la vertu. Mises d’italien en françois par Gabriel Chappuys Tourangeau, Lyon, Barthélemy Honorat). Il s’agit donc d’une imitation de second degré de l’Arioste. Paul Lacroix avait attribué cette tragédie parue sans nom d’auteur, ainsi que La Mort de Roger, à Charles Bauter, puis à Jean Heudon ou à Alexandre Hardy, mais Cioranescu, en s’appuyant sur l’œuvre de Lancaster, exclut cette attribution et remarque le peu d’intérêt de la composition et de la versification de cet ouvrage. Parfaict informe de la représentation de la pièce anonyme en 1622 et La Vallière se réfère à l’édition Loyson de 1625

Notice créée par: Paola MartinuzziNotice ajoutée par: Luca Elfo Jaccond

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